L’APOLOGIE DE L’ÊTRE
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LA PLACE DU MÂLE DANS BOKUS DE NOMBREUX BEAUX CULS D’HAREMS AUX HISTOIRES DE GROS SAOULS ET PETITS DESSOUS, DE GROS TESQUES ET TELS QUEUES, TERRIENS, À TAIRE ET MERS QUI CROÍENT, CROISANT CROIX FER, CROISSANTS GAMMÉS, CROIS ROUGES, CROIS DE BOIS, CROÎS TU VOIS, CROIS BLANCHES, GRISES OU NOIRES DE MONDES, CROISÉES AUX CROISSANTS GRAS ET PAINS SUCRÉS, JOUANT CARTE DANS LA MANCHE COMME SA DAME BLANCHE, OFFRANDE DES VAINCUS LES DAMES PERDUES AUX ENFANTS SACRIFIÉS, CON BAT PAS BO, PIONS DE FOUS PEU CAVALIERS AUX TOURS ROQUES, LES ROIS SE DOIVENT DROITS, COULEURS BANQUES QUI POMPENT BLEUX, Y A PAT, A LA TOUX, TOUTES ET TOUS ROUGES, QUINTE S’ENVOLE, S’ENVOIE AU SOL, EN COLÈRE, NOIRE DE HONTE EN MATIÈRES GRISE, MULTICOLRE LA POMPE ADOUR, POMPANT L’ESSENCE DE L’OR AUX FRICS A,D’EllEs, HELIOPOLICE FOOL STOP, AUX YO MEN ET WOMEN, ABUS D’ESPÈCE, DU CASH AUX CHECKS, DES TR ASHS AUX NECKS, ECHEC ET NAZES, PROJO SUR FAISCEAUX MONDIAUX AUX SUPREMES, LE MONDE AUX HOMMES EST MAT. : LES MAUX DANS LES PRATIQUES DE LA PAROLE DU MÂLE ET DE SES FEMELLES QUI DÉRIVENT…Prose…Pr Oz
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L’ODEUR DES BLESSURES DES PIERRES : comme nous quand on nous fend le crâne ou qu’on nous brise le cœur, les pierres saignent quand on les brise et qu’on sent ainsi l’odeur de leur sang humide et encore frais couler.
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LES FLEURS DE LEUR BIEN : un beau d’une ère du mal fleuri depuis comme le lierre d’un rusé corps beau du mal arguant à qui ne veut l’entendre, se ventant des prisons de ses croyances en y enfermant toute l’enfance, son Amour, et la vie, en dessus y siégeant que trop fièrement du haut de sa primaire, velue, ridicule et précieuse, arrogance méprisante en tant qu’usurpateur dans le royaume du vivant, en tant qu’inspirateur d’illusions de son espèce, à vendre, louer, nourrir et exploiter, sans lui son temps est compté. Oui, primate aimant compter, dénigrant ses cousins suricates, crachant sur les lions pour la défense de ses éléphants, les félins, canidés et reptiles sont ta famille oubliée. Amnitotes au liquide enfanté, tu en as trop bu, comment tu as osé, et tes frères et sœurs en espèce noyer dans ton sang pour sang, arythmie sanguinaire d’un serpent hypocrite, tes sophismes où qu’ils zouaves, où que cestes portes, celle te conduisant oû brame la grenouille qui crôasse imitant à la vitesse du lièvre le mal rusé corbeau. Voilà des fleurs jeune cerf, manges en et offre les au nom de qui te loue aux grandes dents de maman, ogres des mille nuits au roque cri quand une fleur de toi s’enivre, quand de ton sang la flore s’abreuve. Oui être de faune, flore ne s’entend mais se sent. Ses goûts tu violes quand ton esprit se viole et tes âmes s’envolent. La fin des temps de la royale carnivorie Tyranausorie sont arrivés. L’essor du vivant devient enfin l’essor de Flore
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Slam Alek et Sandra : aux serviteurs des mots, warriors des pensées qu’agissent en rapports renforcés. Raptors écarlates servant Trex, interceptors aux têtes à dos qu’on éclate, servir ou périr dire je t’aime ou mourir à 2 mètres… qu’elle est haute la mesure, à 5 mecs qu’elle est belle la fêlure. Félonie de frelons, aux pastèques comme melons, aux bastos d’amigos, tous aux dents blanches et au mains petites ou lâches, qui taillent des pipes ou s’fâches. Pas content le gros poussah, pas content l’enfant roi aux kilos de coca, aux culottes bien lavées/plastiques par bobonne de caca. Héro d’Éros à l’égo d’gosse, retire tes chaussette en fils d’Écosse, toi aux rots de chameau du chant d’baleines à Boss. Armée des 12 singes d’un temps Terminator, les anneaux des guères seigneurs ne sauront plus mieux quand tout se saura, quand les peurs ne seront plus moteur, quand les cris n’effrayeront plus les cœurs, quand la vie ne sera plus si mal leur, quand est bienvenu le temps, quand il est bien temps venu, quand il est temps Monseigneur, quand il est l’or Mon Saigne Or, qu’il est temps de se réveiller et sans papier, argent ni faux or, regarder violer la fauchée, regarder la faucheuse volée, la vie se faire voilée au clair de la Lune, la nuit d’une toutes, toute la nuit d’une, d’un, des uns et des autres. Violences de groupe ou solitaires, sectaires et solidaires, extra/intra faussement communautaires, trouvés dans le tertiaire, mal à la terre…cette ère de l’homme des terres, aux mers et enfants bien amers…trop de zestes aux goûts des mers, trop de jeux aux goûts d’imper, trop de Je par manque d’amour d’un père.
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OVERLORD BY NEPTUNE : sans l’intervention USArmy, la France, l’Europe et d’Afrique aurait parlé avec le Royaume Uni et la Russie en allemand. Oui, l’Allemagne nazie avait conquis d’Afrique du Nord avec des exactions passées au même titre que des futures par d’autres. Cette guerre a pris fin par l’alliance des alluiés USarmy et leur volonté de vassalisation de l’Europe (overlord) avec des billets estampillés dollar pour la France et pas que. Des accords ont été trouvés entre les parties en présence : ceux de Yalta, avec 2 moutons noirs et boucs émissaires tout trouvés et ainsi définissable dans le futur, la France révolutionnaire de De Gaulle au passé vichyste et pétainiste et la décision de partage de l’ONU par la résolution 181 et la transmission de la gestion britannique de la zone de guerre entre des populations arabes et des populations juives, à un état d’Israël crée en 1948 par Ben Gourion et adoubé par l’ONU de l’époque déchargé ainsi de la responsabilité par la délégation de la gestion conflictuelle de cette zone en guerre. Pour rappel, une trentaine de pays du monde entiers et de tous les continents terrestres ont intégré l’Axe de l’époque et ses initiateurs, initiants initiés aux théories aryennes et de suprématisme d’une dite noblesse d’apparât traduite du Sanskhrit et inspirées de cultures et cultes indo-europées traduites du sanskhrit et de ses applications promues, pratiquées et financée existants toujours et subies en 2026. Les temps évoluent ainsi, sans guère changer, responsabilisant les passés héritant, miroirs en présence de sempiternels futurs conditionnels.Yalta est l’accord des droits d’un nouvel ordre mondial par l’apologie du sophisme du droit de cité, à la négation de la sagesse et ses amis. Le temps des gîtes et des couverts, des foires aux reins et aux Reines, aux folles rênes bridées ou lâches, aux pleutres rois railleurs et ripailleurs mais pas chez eux, aux viles veines vaines de sang bleu et rouge assoifées, Times is out of cover. Passage de témoins des droits de l’Homme octroyés en putschiste du vivant sur l’ordre cosmique, à celui du monde sur l’univers. Juste un égo plus grand, juste un monde plus injustement injuste. Unis envers et contre tous, l’homme, ses guss, Gils, Raël, Nathanaël et autres clowns de ripaille et des légions orgiaques de son espèce et de son ordre, sont tous et toutes rappelés à l’ordre par la patrouille et mis aux arrêt pour jugement en cours martiale et vénusienne pour sanction à ces droits bafouants et délirant de folie de grandeur. Des routes du selfmade man, de l’Ottoman à la Manshaft, de Roms aux principes ottés et déportés vers des principautés des hotes hautains, les chemins mènent aux faux codes contrefaits sur un coin de table ou une nappe en papier au goût rhum arrangé, les menottés se rendent ivres du pouvoir maîtrisés. Ivresse d’un regard de justesse perce ainsi celui du pervers et vicié caché de cochon de pickled pepper aka Peter Pepperoni. Agueu Areu.
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Modes des modèles et modèles des modes : Modus operandis des opétateur, modes opératoires des opérations Opéras et ambulatoires, des voix à l’esthétique le point commun est l’élastique, en plastique, qu’on bouffe et fait bouffer à l’autre, qu’on introduit dans le buffet par des vapeurs, au feux des pompiers qui allume, éteignant le mal par le sommeil des frères chemicals et pétards, servants sous cloche le règne des forts et des sonnettes, par des bons nichés sous terre, qui y mette et la mange, spectacle d’une traversée aux rigoles rouges bien ouvertes, aux pistes du terrorisme hormonal et des doigtés digitaux et tus, face à aux politiques de terreurs et toutes leurs mains basses et profondes aux seins des saints et leurs prêtes noms, pour des projets communs financés, en masses et nombres, à instaurer un ordre d’Humain dans l’ordre de la nature terrestre au sein du cosmique pour combler des pouvoirs en faims. Petits êtres tant assoiffés qu’affamés, tes latines famas aux fameuses langues bien pendues, dépendantes et pendantes d’Occident, aux zestes d’oranges douces amères des Moyens et Grands Orient, en passant par la Lorraine et l’Est pour dormir au Levant. Indigestion de pouvoirs petits enfants, il est encore temps de vomir pour que tes poisons s’évaporent. Vos conditions, diviser ou multiplier celles du « Ments » et du « Songe » sont des alternative d’ultimatums alternants. Le présent est devenu conditionné : je ne veux pas d’un futur hypothéqué et conditionnel. Nous voulons un présent à vivre. Rendez le temps qui n’est pas votre, ne volez plus la mort ni les esprits de ses morts, ne volez pas les vies de leurs Esprits, pauvres fous, tous enfants de faux pouvoir(s). Pour les raciaux et suprématistes du vivant, de tous les âges, couleurs et tous les temps, dans monde du vivant le respect et ses valeurs ne se comptent pas en Temps ni au nombre de dents.
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Cac aux Lacs sont les temps Dards aux manières d’antant. Où chanter pour se mettre ? Et quels chants sont chantés Parking, jus d’orangers aux gouts des mères, qui des pères d’as flambent disant dada,Oui oui, c’est pas moi, c’est pas Nous, ni toi, lui ni elles, ni vous, ni ils. C’est d’alisé, c’est pas la faute, C’est eux qui les haines, eux, les mals heureux Qui se rient de qui pleure et qui a peur, C’est d’eux les Mamas, les faut pas, Des ma moins car papoingts Qui achètent et s’achètent Par baguettes et braguettes Aie j’ai mal ou je souffre en silence, La différence se comprend sans richesse dans les dents, Ni volonté violée, Ni abus ni dominé, La paix s’offre avec cœur parfum d’humilité pas dans un camps ni dans un fitpark. La vie c’est pas un film aux viriles cicatrices. La vie respecte la vie. La vie respecte la mort sans la donner ni la vendre ni se la jouée. La vie et la mort sont pas des êtres qu’on drogue, qu’on baise, qu’on tue seul ou à plusieurs. La vie ni se domine ni contamine. La mort n’a ni grise mine ni n’extermine.
L’humain croît trop sur bien sur des citrons prêchés, trop pressés de jouir du pouvoirs et de ceux qui en ontTrop prêchés aux silences de tous les nons par des oui,Oui encore, toujours plus encore plusS’additionnent à la multiplication des division en tranchant l’unité dans le lard du p’tit cochon,Qui pue qui pète comme Nous…
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Ceux qui ont été blessés connaissent les parfums de la Mort. Ceux qui blessent et tuent ne connaissent pas son goût.
CONSEILS DE VIE ET DE BIEN ÊTRE
Ce qui alimente l’Esprit nourrit l’Âme
Ce qui alimente l’esprit nourrit l’âme
La responsabilité des conséquences de nos choix nous incombe
L’équilibre des plaisirs est un art qui se pratique quotidiennement
Soi parmi les autres : assertivité et congruence
Agir vers l’inconnu par le changement est la première étape pour cesser d’aimer souffrir ou cesser de l’accepter
La pensée sans action n’existe pas
La prévalence de l’intention sur l’action
La vie sans action et réflexion préalable est une illusion.
A tous les hypnotisés et dépendants visuels : la télévision nuit…même le jour
Il n’est jamais trop tard pour comprendre ou agir…il est justement et juste temps !