L’APOLOGIE DE L’ÊTRE
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…de Kratos à nos pairs
Quand sur une sphère on modèleDes systèmes à la pelle,faussoyeurs de démos,Ainsi la vie s’appelleCelle des Hommes et leur haine.Des pouvoirs en leviersAdoubés ou forcésCette troupe à la douzaineEst la légion des damnés.Qui prend le pouvoir, en despote tortionnaireOu en élu désignéS’engage en militaire des âmes à dirigerCar c’est bien en responsable et chef de…
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A l’an vers…
De l’envers d’AliAux enfers de l’IADes vers des hadditsA ce qu’en dit un làSi c’est lui qui l’a ditAlors ça nous vaMais si c’est un des siUn de ces indécisQui invente des siPour y mettre des laPour mieux faire dodoLe chant des bonobosDormez enfants d’aujourd’huiQuand les leçons d’hierSe sont toutes évanouiesEn dires somnifèresPour sombrer dans…
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La vision depuis télévisée, luit tous les jour, de jour comme de nuit, de nuit comme de jour, en arme nuit. Condition d’après guerre où Reines Mères ménagère règnent en impéractrices, bouffant du somnifère. Ais confiance comme Hais conscience, héritage des enfants nourris tant des Navarre du temps qu’à celui des Naguère aux marades grossières des puissants et de leurs grosses galères. Aigles en imperméable, de cuir ou bien en Skai, leurs plumes volent les arts, comme leur écume violent les âmes. Les moineaux ont des poils quand les corbeaux ricanent, les sourires mettent les voiles au départ de Paname, quand les violes jouent trop haut parce que l’orchestre s’emballe. De Marseille à Saint-Charles, les Bonnes Mères constatent en comptant mal les points, les Bonnes Mères ont mal tant frappées par leurs poings. Les fous tuent pour un nom, mais aussi pour un oui, le oui du petit con qui trop vite à grandi, l’avis du petit con à qui l’on conte la vie. Fais silence toi violent, violant le oui absent des frustrations d’enfance. Ferme ta bouche putride encore béante de sang, de qui tu t’es nourri par plaisir d’être méchant. Putride est bien ce temps des enfants bien pourris, qui se nourrissent du mondes, bouffant parents aussi. Petit con devenu grand alimente la connerie, parce qu’il entend, regarde et dont il se nourrit. Prend bien soin de ton âme, bête d’un fan, juvénile et débile, écoutant aveuglé les sornettes de séniles, au respect bafouant tant mentir les a rongés. A ces âgés trop confiants aux abus de vérités, La fontaine des vrais rend ivre les plus guerriers. Quand les pouvoirs renforcés aux abus enivrés, quand les jeunes et tous ces Vieux à la grimace du temps, quand les rapaces singent les sages, en ces temps bien présents, quand l’apologie du « Moi Je » règne en maître en pouvoir dominant, Moi j’émets ce vœu pour futur du présent, d’un monde enfin en paix, s’éternisant, libéré et vivant.
…à celle de la Fontaine
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Une histoire d’un soir…: Il était une histoire, des hommes et des femmes, de nombreux peuples et de larmes, de ces fougueux enfants, d’Adam et d’Abraham, Esclaves de leur temps et du pouvoir des Âmes. Par les abus au pouvoir d’un aliéné despote, les forces du désespoir se liaient comme graines d’un antidote. Ses fruits mûrissaient. Quand la folie grandissait, leur nombre augmentait tant les abus s’expandaient. La révolte fût telle que le pouvoir céda. Cet haut abuseur et ses forts hauts conseils, accordèrent à ceux-là en dote et pour libération, le prix d’une élection, digne de leur révolution. Les révoltés du pouvoirs se virent ainsi Élus, avec pour promesse, la parole en tant qu’abus, celle des abuseurs et de ses hauts déchus. Les Elus ainsi se libérèrent du jouc aux forts abus, qui ainsi eux se sauvèrent par une parole tendue. Ses jeunes guerriers si fiers, Élus jeunes et révolutionnaires, partirent ainsi en quête d’une parole promise, oasis bien trouvée par le despote soulagé, d’avoir chassé danger et sauvegardé sa mise. Les guerriers quittèrent ainsi de mise leur conquête, et les abus ainsi plus fort, encore et encore dans les temps perdurèrent. Comme cette promesse a traversé les temps, de ces guerriers aux pouvoirs soulevant, comme ces despotes aux pouvoirs abusant, les quêtes ont perduré et toujours rien n’a changé. Combattants des pouvoirs contre mercenaires aux pouvoirs, la lutte est bien ancienne. Parfait boucs émissaires, les enfants des Elus croient encore mieux savoir, que lorsqu’on est fort la lutte n’est pas vaine. Les Elus ont depuis eux aussi ont voté, choisissant à leur tête, des mages aux sages guerriers. Les plus dignes des valeurs à combattre, combattent aussi contre leur image propre d’automate. Un grand guerrier est être de grands pouvoirs comme le despote en abuse et use, s’enivre pour déboires. La lutte est bien là, entre soi et soi, entre bien être et la gloire, entre soit ou bien soit, entre abus, j’en veux ou j’en veux pas, j’en veux et j’en veux plus ! Le choix des enfants d’Abraham et d’Adam vit toujours au présent, comme de ceux de Brahma, Siddharta, Mahomet ou Odin, Yhv ou bien encore Merlin dont beaucoup entendent et récitent encore souvent les louanges et les chants. Choix du libre abusant et du révolté consolé, soit du regard combattant et les abuseurs démasqués. L’histoire de cet abus voté, résonne toujours aux temps quand la vie deraisonne. La gloire de ces perdus guerriers, fredonne en ces jours où l’égo emprisonne, où l’arrogance empoisonne, où la défiance ne pardonne. C’était une histoire d’élections, de tous ces croyants de jadis et des temps de ces fils, de ces femmes et hommes, des peuples et des passions, qui renversent un régime pour finir à la diète, qui ne payent plus la dîme et marchent pour une baguette. Quand les séculaires sont risée des thésauristes, las les sourires deviennent ternes et les bonnes mines si tristes. Dans le chaos on en surplus l’abus, pour en serrer la vis, au vice et ses abus. Puir jusqu’à sentir, la vie s’en délectant jusqu’à plus puis, c’est ainsi toujours fût, ce fut toujours ainsi. C’était la vie des gens, de ceux qui n’en peuvent plus, une Histoire des pouvoirs sous la baguette des abus, à la baguette un despote et ceux qui ont trop bu. S’abreuver de parole ne dispense pas d’abus, comme une promesse en paroles d’une mise qui s’est perdue. Le temps des Suprêmes va prendre fin, trop suivi par la haine, trop suivi des sereins, des vrais morts de faim, des suiveurs parfum blèmes, qui ont figé le temps dans celui d’une Reine. Rat Race dans le coeur des humains, quand le génome du médecin ordonne tout le vivant, en croyants du Yes Yes, quand les malades du vivant, sévissent en Docteur Yes. Le temps n’a pas d’odeur outre celui de la mort, qui te ressent putride, pourrir de l’intérieur. Les jeux ont trop duré, l’olympisme oriflammes juste fait pour brûler, un égo mal pensant qui se voulait voler. L’heure d’Icare va très bientôt sonner, montrant qu’à l’heure de haine, la mort est annoncée, en témoin d’une réunion sur les sujets d’Aimer. Aimer vraiment, quelle est donc cette idée ? La lubie juste d’un temps ou celle du sentiment ? …quand le temps des amants fait place aux vrais aimants, voici cette Heure qui aujourd’hui sonnant, existe sans le profit d’une haine prise dans les bourses du temps, existe dans la vie et l’haleine, dans l’Amour et des yeux, non plus rougis de honte, de peines ni d’abus, au pas de ceux, ces amoureux heureux et juste bienaimants qui aiment en disant stop, la haine on n’en veut plus, qui aiment se voulant oui, disant s’aimant et souriant, un bon Oui à la vie.
…aux élu(e)s de tous coeurs, et là-celle mon élue
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À TOUS : AUX RATS DES VILLES ET DES CHAMPS, AUX PLUS MÂLINS DE TOUS LES TEMPS, AUX PLUS NOMBREUX QUI NE SE VOIENT TANT, AUX EFFRAYÉS DES BRUYANTS, AUX ENVOÛTÉS DES DOUX CHANTS, AUX MAÎTRES DE GUERRE, AUX PUISSANTS, À CEUX SACHANT SINGER, À CELLES SIÉGEANT CÔTÉS, DE CELLES ET CEUX QUI ABOIENT, POUR MIEUX BOIRE ET FAIRE CROIRE, À CEUX DES BELLES ROUTES, TROP BONNES, BIEN PLEINES OU EN DÉROUTE, AUX INVASIFS EN COSTARD, BAS NYLON OU CIGARE, AUX BOUFFEURS DE BIDOCHES EN MAL DE MIOCHES EN CLOQUE, AUX PERVERS AUX IMPERS QUI PRENNENT À REVERS, AUX DÉTRAQUÉS DU RUISSEAU QUI BIEN À PIC COULENT DES PANTALONS, AUX BOUILLEURS QU’ONT TROP BU, Y NOYANT LEUR DOULEUR, AUX ERRANTS INCONNUS PERDUS DANS LEUR MALHEUR, AUX CONTEURS INVENDUS QUI PARLENT À TOUTES LES HEURES, AUX PARFUMS DE SIGÜE QU’ON BOUFFE AVEC BONHEUR, AUX ORDONNÉS DONNANT, AUX PRÊTRES ET AUX DOCTEURS, AUX TOUT SUR TOUT SACHANT, AUX FAISEURS DE MALHEUR, À CEUX QUI PEUR DE TOUT, SE TERRENT AUX FOND DES SOEURS, AUX FRÈRES DES ARMES PERDUES, AUX SOEURS DES ÂMES VAINCUES, AUX ENFANTS DE TOUS LES TEMPS, PÈRES ET MÈRES, LEURS PARENTS, AUX FAMILLES QUI DISENT TOUTES OUI, ET CELLES INTERDISANT, AUX VOISINS, AUX AMIS, QUI BAVENT EN SALIVANT, À CEUX QUI MATENT, TROP D’ÉCHECS EN COPIANT, À CEUX QUI TAPENT TOIJOURS EN BIEN AIMANT, LES TOUT-VIOLENTS AUX BELLES ET SANS DENTS, AUX VÉNAUX MERCENAIRES, TUEURS GÉNOCIDAIRES, À TOUS LES BRAS ET LEURS COMMANDITAIRES, À L’OMERTA, GRANDE MUETTE, QUI PAIERA LES CAUSES DES SANS-CULOTTES NI CHAUSETTES, AUX COMBATTANTS DU NON, AUX CROYANTS INCRÉDULES, AUX CHEVALIERS DES TEMPS, AUX SORCIERS INTRÉPIDES, AUX MARABOUTS D’ANTANT, AUX SORCIÈRES DE TOUTES TERRES, AUX COULEURS SOLITAIRES, AUX CARNIVORES DU TEMPS, CARNASSIERS DE LA TERRE, AUX TYRANS DE TOUT TEMPS, AUX CUISINIERS DU CYANURE, AUX HÉROS DÉPENDANTS, AUX LAITS DES VACHES PERDUS, CELUI DES BONNES MAMANS, AUX GESTIONNAIRES INCONVENUS, STATUTAIRES DÉCONVENUES, AUX GÉNÉRAUX D’ASSEMBLÉES, DU TIERS MONDE ET D’ETAT, TOUS BIEN HAUTS ET COMME MOI, QUELLE VUE DU MONDE D’EN HAUT COMME DE CELUI D’EN BAS, TOUS VOUS SALUENT ICI BAS, EN CES TEMPS MAL ICI, BIEN AUX-DELÀS DE LÀ, BIEN LAS DE TOUS VOS IMAMS, MOSHÉS ET VOS PRÉLATS, BIEN LAS DE VOS GOUROUX, VOS PRINCESSES ET VOS ROIS, LAS DE VOS LOIS DE TYRANS, DESPOTES, AYATOLLAHS, DE TOUTES VOS BANDES, D’ICI ET DE LÀ-BAS, AUX HELENISTES, EGYPTIENS, TROP PERCÉS MANDARINS, BERBERES PARLANT LATIN, AUX GRANDS BRETONS, FRANCS GERMAINS ET A TOUS LES INDIENS, D’AMERIQUE, DES INDES ET AFRICAINS, AUX DYNASTIES D’AFRIQUE, D’ASIE, DU SUD AMERICAIN, JUSQU’A L’ORIENT, DU MOYEN AU LEVANT, A TOUTES LES PEAUX, COLORÉES ET TEINTÉES, ALLANT DU ROUGE JUSQU’À LA PLUS CENDRÉE, AUX FILS DE, DU POUVOIR ET DU TEMPS, OMNIPOTANTS ET TOUT INCOMPÉTENTS, AUX AVEUGLÉS SOURDS ET OMNISCIENTS, AUX DIFFÉRENTS DES DIFFÉRENTS, AUX ETRANGERS, À LEURS ESCLAVES VIVANTS, TROP MORTS EN VIE, CES VIES DE TOUS LES TEMPS. TOI L’ETRANGER QUI MARCHE ENCORE DEBOUT, L’AUTRE ET LA VIE D’UN REGARD SE SALUENT, COMME LA MORT QUI SOURIT À CEUX QUI N’Y CROIENT PLUS.
Bien à toi,
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L’ARGENT DU TOUT NE FAIT LE BONHEUR : IL A L’EFFET CONTRAIRE DE NOURRIR LE MALHEUR. ARGENT, PRISON DES COEURS, AUX DOULEURS D’INSOUMIS, TU FOURNIS TANT ET PIS JUSQU’À FIN D’ÉPUISEMENT. ARGENT DES MALHEURS, TU T’En NOURRIS COMME DU TEMPS. ARGENT DU TEMPS, IL SUFFIT LE TEMPS DU MAL EN PIS. ARGENT DES TROP SOUVENT, DES ABUSIFS AUX ABUSANTS, DES ABUS IF, DES TROP BU HIC, DES TROP CHIC, CHOCK COMME LA TECHNO ET L’ELECTRO, TROP D’ABUS DU POUVOIR, D’APPARÂTS ET DE MOTS, TROP D’ABUS DE QUEUTARD, DE KÉTA ET D’HÉROS, SOIRÉES AUX VAPEURS CAUSTIQUES, OÙ LE RIRE JAUNE, A TOURNÉ AU ROUGE HONTE, DEVENUS MECANIQUES, POUR FINIR NOIR VOMI, DES TRIPES QU’ON A SALIES. TYPE DE MEC, MÊME LES MEUFS, « AU JEU DE LA CHATTE QUI SOURIT, SACHEZ QUE POUR LE BOEUF, DE SON PARFUM IL S’EN NOURRIT… » ATTENTION A VOS DENTS LONGUES, QUI LIMÉES OU A FACETTES, NE VOUS SECOURIRONS PAS DE TOUS CES BAINS DE SANG, QUI ABREUVENT LES LONGS BECS. CAR OUI, TROP DE SOURIRES ROUGE SANG DANS UN MONDE ARC-EN-CIEL, TROP DE BISOUNOURS A LA MORGUE A LA PELLE, QUAND AUSSI NOIR DE MONDE, DE HONTE ROUGIT LE CIEL.
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CELLES DE TOUS LES MOLIÈRES POUR LÀ-CELLE DE LA FONTAINE : Trop de temps maintenant que les bouffons ont ri, De la cour des plus grands à celles des tous petits, des miracles aux farcis des abus en ré : « Il suffit ! ». D’un diverti aux pervertis, trop de pas furent franchis. La Franche qui rit est devenue : « Mange !…et souri(s). » Dis Louis Mercis, foie Mille d’avoir tant ri, Roi des bouffons des Cours où tout mal est permis. Tous on bien joui, de toutes et tous, en poésie. La pléiade pour lui comme pour le Sadique, Nobles détresse à être, qui parvenu fait si mal, temps vérolés qu »autant de volontés forcées, violées, rendant Paris la nuit à la Gauss de ceux qui rient. « Reculez !…Molière. »Au nom du ridicule rendu bien tant précieux, comme de la préciosité du mieux, comble du ridicule, nourrissant des bourgeux qui par leurs jeux de dupe pratiquent la fistule à la rage des bouseux. Aux fourberies, Toi le bouffon, le noble infâme aux deux lettres qui jouis d’un octroi en composé prénom, Je te dégrade sans te couper la tête. Tu pourras bien mieux voir, l’héritage de tes gueux, idôlatrant le rire jusqu’à la pire des rages, jusqu’à en faire mourir en nourrissant les dégueux. Tes lettres je te retire au titre du statut des âges, comme des roses les boutons que tu as tant perçus, qui touchées au plus profond lamentent bien seules ces peines si lourdes en pages reçues. Je te bannis, infidèle, au royaume de ces cours, celles qui ensorcèlent, celles des prisons du temps où le temps est en prison d’une vie vaine. Vis ton humiliation, repense aux fourberies et à ces fourbes qui aussi eux ont bien ri. Pansez pardons, vieux bouffons et faons des trop bu, toi aussi, tu as joui dont trop d’abus tu as ri. Pour bien te soulager, regarde, entêté, l’élégance aujourd’hui adoubée, par Lui, de la Fontaine celui, Noble de Lettre et en ce jour sacré Lui. Rendez tous vos molières pour boire à la Fontaine, des gens goût de misère à l’élégance sereine. Le « LE BOUFFON ROI EST MORT ! BUVONS À LA FONTAINE, À LUI CE GENS ET POUR SA BIEN FONTAINE… Fin du cérémonial, théâtral et pompeux, fin de l’apparât chic aux goûts plus que douteux. Fin de ces cérémonie, où l’on danse la Saint Guy, fin des imposés silences qui sont tûs quand l’un rit. Fin des molières, enfin, quand La Fontaine y met fin. À Toi, qui aime cette Fontaine pour y vivre et aimer, Toi tant attendue, tant aussi libre que voulue, toujours libre en sereine, pour Toi en Homme de Bien entendu, entends ici d’engagement ce serment d’un émoi d’accepter si sincèrement si : « Aimer à deux et soulager les peines, avec Cœur, sincère et aimant, de toutes les forces du moment, présentes et à venir, d’Êtres Toi et Moi, Moi et Toi, enfin Nous et Libres de Nous AIMER, dans le Respect du moment et du temps. Issus de nos choix, de notre volonté pour ainsi vivre notre harmonie aux parfums printaniers, aux notes de nos deux vies, des amoureux aux horizons bienheureux, la quiétude en partage pour seule réponse à nos ouis, oui pour la vie, oui à Toi pour Moi, Moi pour Toi, enfin Nous, Nous pour vivre juste tout, Tous Nos Oui, en simplicité, Sérénité, émotions et ressentis, cet avenir, celui-ci, Nous y vois-Tu, c’est par ici…ce serment, cette vie avec moi, la veux-tu ? …là voici…Moi en serment, me veux-Tu ? Pour Être Nous, Toi et Moi, accepte-tu ce vieux voeu…ce je te voeux et te dis oui, Vœu de Femme, Vous…Oui… devenue sincère et libre de pouvoir dire juste Merci Non ou un vrai Je vœux aussi…Moi, D’âme de cœur à Toi et pour Toi Oui, mon cœur est bien tien et te dis Vouis ». C’est bien là le serment, celui d’un gens auprès de sa Fontaine.
…pour Céline …à Toi, Litlie Céline
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Une parole pour des maux : les diplômes ne sont pas des sésames pour une libération, mais des passe-droits pour les mauvais Esprits et leurs modes de codage et de codifications. La connaissance du vivant et son resoect par la voie du soi pour une quête de vérité sincère sans volonté de profit ou d’usage personnel est une valeur clef pour s’ouvrir humblement aux mondes et accéder à leurs merveilles. Bon voyage !
CONSEILS DE VIE ET DE BIEN ÊTRE
Ce qui alimente l’Esprit nourrit l’Âme
Ce qui alimente l’esprit nourrit l’âme
La responsabilité des conséquences de nos choix nous incombe
L’équilibre des plaisirs est un art qui se pratique quotidiennement
Soi parmi les autres : assertivité et congruence
Agir vers l’inconnu par le changement est la première étape pour cesser d’aimer souffrir ou cesser de l’accepter
La pensée sans action n’existe pas
La prévalence de l’intention sur l’action
La vie sans action et réflexion préalable est une illusion.
A tous les hypnotisés et dépendants visuels : la télévision nuit…même le jour
Il n’est jamais trop tard pour comprendre ou agir…il est justement et juste temps !