LES FLEURS DE LEUR BIEN : un beau d’une ère du mal fleuri depuis comme le lierre d’un rusé corps beau du mal arguant à qui ne veut l’entendre, se ventant des prisons de ses croyances en y enfermant toute l’enfance, son Amour, et la vie, en dessus y siégeant que trop fièrement du haut de sa primaire, velue, ridicule et précieuse, arrogance méprisante en tant qu’usurpateur dans le royaume du vivant, en tant qu’inspirateur d’illusions de son espèce, à vendre, louer, nourrir et exploiter, sans lui son temps est compté. Oui, primate aimant compter, dénigrant ses cousins suricates, crachant sur les lions pour la défense de ses éléphants, les félins, canidés et reptiles sont ta famille oubliée. Amnitotes au liquide enfanté, tu en as trop bu, comment tu as osé, et tes frères et sœurs en espèce noyer dans ton sang pour sang, arythmie sanguinaire d’un serpent hypocrite, tes sophismes où qu’ils zouaves, où que cestes portes, celle te conduisant oû brame la grenouille qui crôasse imitant à la vitesse du lièvre le mal rusé corbeau. Voilà des fleurs jeune cerf, manges en et offre les au nom de qui te loue aux grandes dents de maman, ogres des mille nuits au roque cri quand une fleur de toi s’enivre, quand de ton sang la flore s’abreuve. Oui être de faune, flore ne s’entend mais se sent. Ses goûts tu violes quand ton esprit se viole et tes âmes s’envolent. La fin des temps de la royale carnivorie Tyranausorie sont arrivés. L’essor du vivant devient enfin l’essor de Flore
Tags:
Laisser un commentaire