Ayant eu foi en le monde des Hommes, ce que j’y ai vu et ressenti a changé mon regard d’enfant.
Entre pouvoirs abusifs et abusant, l’humain s’est perdu dans sa volonté de contrôle en créant des systèmes aliénant toute relation naturelle et en portant à sa finalité des profits d’intérêts, mis en lumière ou obscurs, afin d’en jouir des plus viles façons.
Ne cautionnant aucun abus, dont ceux effectifs dans un cadre hiérarchique ou dans une relation contractuelle prostituant l’esprit à des fins matérielles, le monde du travail à promotion du capital et de l’exploitation humaine ainsi que du vivant dans sa globalité m’ont choqué en mon temps de demi siècle vécu, que je l’exclus désormais de mes valeurs et ma vie, comme ce système exclut la différence et ses richesses par la promotion de l’égalité au détriment de l’équité, où une personne avérée fautive bénéficie ainsi du même traitement qu’une personne non fautive par l’idéologie aux principes promue, et promulguée de bienveillance, mais aux pratiques plus que douteuses. Apologie de la déresponsabilisation par l’irresponsabilité, avec sa validation légale juridico-politique dans le système judiciaire français à savoir : « Responsable mais non coupable ». La porte ouverte aux plus folles folies sans peines en conséquence, à savoir une justice aux peines inconséquentes bénéficiant aux coupables mais peine réelle infligée aux victimes. Voilà l’injuste Egalité formulée dans la légalité, dans la plus grande Liberté des abus de pouvoirs, par ces Fraternités logées à la même enseigne fraternelle et capitales mises en lumière par ce siècle de la pensée égotique et imbue d’elle-même dans la bouche d’hommes aux savoirs bien pensants, bien trop mal sous-jacent, héritage des colonies de vacances du vivant occupé à travailler pour se penser agir libre.
La conscience et ses valeurs importent plus que tout système aux enjeux de duperies, de violence et de barbaries aux mains d’enfants jouant aux adultes et aux faux sages savants.