A notre Amour du monde

Je te vis, ne pas être au sein de ces serres
Mis à nu en soumise à l’Esprit si confus
Sidéré par tant d’involontés aux mains d’habiles faussaires
Du langage aux manies de pouvoirs corrompus.
Ta vie n’est pas, nos vies non plus
Aux costumes forcés et arrachés
Les masques de l’illusion dominent, crachant leur vérité
A nos visages sages qui jusque-là confiant se devaient d’écouter.
La vérité violée par la justice des traitres
Traités par le pouvoir et qualifiés de maîtres
Gourous d’écoles des êtres à leur paraître
Le faux est là, trop présent à nos têtes.
Langues viles, fourberies, des campagnes qui se rient
De ceux qui dorment vivant en de parfaits zombies
Prêts à se réveiller sur le pain qu’on leur sert
N’ayant pas eu le goût d’hier et d’avant-hier.
Ton ventre a faim, mon Amour,
En aimant le combler de confort journalier
A l’assurance d’un demain familier
Tes danses dénudées aux pouvoirs enfantés
Ne rythment que la folie dont tu aimes te combler,
Dans une paix de façades aux murs bien invisibles
Nous coupant l’un de l’autre par leurs écrans tactiles
Que de tes habiles doigts chaque jour tu touches
Quand mon regard t’appelle, perçu en escarmouche
Car mon Amour, quand ton cœur s’est épris d’un bon autre bien aimant
Ton sourire, tes regards publics deviennent trop faux-semblants
Et qu’à ses poignées d’amour tu prends des doigts serrés
De ce sourire bien malin, si feint et si enjoué
Quand celui qui t’aime, cet être bien aimé
Reste aveugle à tes gestes, même quand il s’est trompé.
Tous et toutes aux pouvoirs de chacun, trouvons la solution,
Car enchantés bien chantant, chanson en eux trouvée au cœur de la potion.
De jouissante survie quand le tempo de nos vies
Les dirige en chaos du frisson aux passions.
Cette dépendance au manque, de ne plus avoir mal, faire fi
C’est bien notre folle arrogance, de macaque irritable
Qui en bande, colonnes, et colonies
Fait sa loi dans la loi, en passe-droit pour oui-oui
Bénissant leurs caprices, par peur de leurs sévices
En retour de services pour vices d’ivrognes ivres et mafieux
Une folle recette d’un bonheur de fou, envieux, désireux
En fous oracles qui font feu en festin
Pour des paroles en sacral, quand les Dieux sont devins
Mages des images futures en présent de l’obscure
Qui jouit de qui l’entend ici et maintenant
Qui jouissent de Maria à Gaza, des Jets aux démunis parias
Quand de l’un, deux devint, de Krishna a Vindiou
De Marseille à l’iran, par le Londres à New-York, royaumes des faux, jusqu’au serfs du Pérou à ceux de Tombouctou,

Des triades à Yalta, des gourous à Cuba,

Des adorés oligarques aux zoulous, yakuzas,

Du bon Dieu à Allah en passant par Bouddha

Des sharks aux pandillas, de l’Ira aux ultras,

Blocks de l’est à l’ouest, de l’occident à l’orient

Des marabouts d’Afrique à ces sorcières d’Eastwick

Des buveurs de sang, aux sans dents mangeurs de clans

D’un regard du haram qui dévie de l’islam

Des experts, instructeurs, professeurs et grands maîtres

De ceux des arts martiaux aux loges pour mal être et paraître

Des paroles d’élus, aux vengeurs fous despotes devenus

Des pensées des sages aux abus du droit de cuissage

Toi mon Amour, Vous tous Amours

Et moi, ton amour qui te sait, Notre Histoire de toujours

Nous subissons sidérés les exactions quotidiennes

Aux promotions d’Honneur, d’argent du vice et de la haine

En canapé dans ces groupes bien-pensants et en mal agissant

Pour des croyances en leur un, en sectes tous agissant

Faisant taire le monde en le foutant à terre

L’écrasant de ces poids dont ils nourrissent leurs viscères.

Les misérables ont du monde toutes ses belles couleurs,

De Descartes à Marx jusqu’au partage de Berlin

Des deux Allemagnes au bolchévisme sévère

De l’économie d’un pays au fordisme en prière

De « My Talylor is rich », jusqu’à ce « Notre Père »

De l’opium de la paix, à ce pain radical

Du commerce en idole et du business idéal

Mon Amour et tous qui vous aimez

Nous sommes devenus tous des produits

De masses à consommer, dont les fruits de l’Amour

Ne servent qu’à produire pour ce monde enchanter

Consommateur de l’Amour, ce monde en est moteur

Des Misérables à sa tête, ils ont toutes les couleurs

De l’orient à l’occident et de l’Afrique à l’Oural

La douleur n’a pas d’âme au sein de ses états

Où les lois des mafieux rois macaques babouins d’un monde prénatal

Se nourrissant des souffrances, apologies du mal,

N’ont ni leur peau pour cause, ni la paix que vendre ils osent

Ni la différence que leurs normes hors norme aiment et causent

Les Misérables sont unis, des Nations, aux Républiques

Organisations, des hommes aux dieux, c’est la croyance frénétique

Démocratiques, économiques et religieux, totalitaires et vaniteux

Des impies fanatiques à ceux des sacrés pieux

Tous recherchent le bien en désirant le mieux

Trop ainsi se pensent, être au-delà des siens en leurre bien meilleur qu’eux.

Le sacre du pouvoir est celui adulé

Par toutes et toutes, des aimants aux aimés

Pouvoir est Maître en étant possédé

Car celui qui le vis, le vit devenant prisonnier

Le possessif est le maître mot, propriété dévotion

Du possédant à envers sa possession

Quand enfin sonne le réveil du manège du pouvoir

Faire, .juste parce-ce que l’on peut, jouissant du don d’avoir

C’est enfermer tout pouvoir dans la prison du devoir.

Mon Amour, et tous tes êtres aimés

Il est enfin temps devenu, d’enfin te libérer

De la prison du pourvoir, par le réveil du devoir

Vivant pour cette vie, celle de la vérité en agissent par espoir.

Notre Amour, comme toi, comme vous,

« (…)Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai », maintenant et comme tout jour.

Commentaires

partage d’un avis, une réflexion, un ressenti…c’est par ici !!