En rajoutant la faucille au marteau…le penseur attaque le libre pensé…et en rajoutant le point de croix en gamme montante vers l’horreur, on cloue la liberté et du penseur et de la liberté, au pilori d’une dite et dictée juste pensée, juste bonne à enfiler des perles et les trous associés.
Nietzsche : le marteau philo
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