Le comble d’un pot pourri

Instaurer librement la privation des convictions taxées du potentiel vouloir de liberté sans le sentir perçu, n’est-il pas ce système régnant en maître de, pour, sur et par la dominance de l’imposition des réseaux d’un système autocratique créé pour régner par les abus aux retours des pouvoirs vers Chaos ?

Les dus sur ce que chacun possède et leur taxe par nos états politiques sont l’héritage des tributs de guerre et des gages de protection du suzerain, du vizir, du publicain, du daimyo, empereur, Maître… ou encore chef de la zone locale et de sa période historique.

Les abus des collecteurs d’impôts sous l’Empire romain qu’étaient les publicains étaient déjà monnaie courante.

Les Républiques en tout genre, démocratiques ou despotiques, ne sont ainsi pas dispensées de ces abus ancestraux ni de l’héritage de leurs pratiques.

En tant que copies et dérivés de modèles politique des civilisations les plus influentes, le bien-être du peuple n’a jamais été la finalité d’un état ou d’une civilisation.

Tout pouvoir politique a pour finalité l’expansion de ses pouvoirs et la quête d’acquisition de nouveaux pouvoirs.

Les dérives du pouvoirs mises en lumière aujourd’hui mettent de plus en plus en évidence que le pouvoir politique tire son pouvoir du peuple, à savoir de celui qu’il tient sous sa coupe.

Le pouvoir politique a colonisé la Terre pour nourrir l’insatiable appétit d’expansion infini inhérent au Pouvoir et ses usages, utilisant ses formes suivantes pour propager son influence dans le monde :

– Le ventre
– La force
– Le savoir
– Le rare
– Le transcendant
– Le beau
– Le bon
– Le mal
– Le magique
– La musique
– Les mots et les chants
– L’union
– Le sexuel
– La peur
– La possession
– La mort

L’intelligence et ses ruses influent sur les relations entre les hommes dans l’assouvissement de leurs désirs et l’expérience de la prison des passions terrestre. La souffrance dans la dépendance est l’expérience dans le chemin de leur libération. La prison des souffrances est une création de l’homme, de plus protégée par le pouvoir.

Le pouvoir n’est pas l’Homme. Le pouvoir est l’énergie ressentie par tout ce qui permet de le connaître, de l’utiliser, de le ressentir, de le vivre, d’en jouir.

Quand on a gouté à la sensation du pouvoir, quand on a ressenti un pouvoir, sa sensation nouvelle et inconnue de puissance et de bien-être, nul ne peut ne pas vouloir y regoûter et le ressentir à nouveau.

Les hommes ont goûté au pouvoir et ne peuvent plus s’en passer.

Le pouvoir a ainsi perverti l’esprit humain en perpétuelle quête de sa prochaine dose, de son hiit, de son shoot.

Chaque être doit ainsi se sortir de la dépendance dans laquelle il s’est laissé enfermé par l’usage et la soif de pouvoirs.

« Tu as bu aux sources du pouvoir, et n’as pu t’arrêter.

Tu as trop bu.

Tu as trop, et abus a tu ta soif en t’enfermant par a plus. »

« Arrête-toi si tu as ce pouvoir, le pouvoir de ne plus toujours et toujours plus vouloir« .

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