…Si…si…
Pour ça, pour ci
De toi pour mie
De moi pour oui
Pourquoi dis toi
Parce que dis-moi
Le temps venu du présent, sans aucun faux-semblants
Est bienvenu pour soi, comme un cadeau pour toi
D’une clé signée de blanc, offert d’une profonde hotte,
Ouvrant d’un si bon cœur, la si solide porte
A l’abri de tout vent, abritant ces bonheurs
Tant espérés, rêvés, par tant d’être vécus,
Et pourtant tant vécu, d’intenses et grandes douleurs…,
Bonheurs possibles par ceux qui, toujours insolents
Savent que tout est possible, par celui qui souvent
Voit à travers ses yeux clairs, mais jamais ne vous ment
Aimant à vous parler tout en vous écoutant
Aimant vous admirer, en vous lavant les dents
Aimant juste pour aimer, d’un plaisir passionné
Mon regard dans le vôtre, se perd à y plonger
Profitant plus que tout, jouissant d’y pénétrer
Votre âme plus que profonde, que j’aime à admirer
Juste en vous écoutant, vous et vos lourds passés
Les écoutant résonnés, dans des actes oubliés
Ceux qui parfois salissent, votre douce peau lisse
Ceux qui souvent subissent, d’inutiles sévices
Pour un plaisir vicié, de coupables pensées
Que l’on voudrait punir, pour pouvoir les laver
Que l’on aimerait bannir, à jamais oublier
Dans des bras trop fermés, d’une douleur étouffée
Qu’on avale trop forcée, la gorge si fort serrée
Qu’on se voit humiliée, à l’estime délaissée
Comme celle de la beauté, qu’on a abandonné
Fermant tous vos beaux yeux, pour ne plus regarder
Votre cœur d’un tel rouge, que vous le faites saigner
Par cette peur de souffrir, qu’il vous faut oublier
Que vous préférez revivre, que vous savoir aimée
L’amour a ce pouvoir, de savoir tout détruire
Quand rien n’est plus sain, et qu’il est temps de partir
Les choses arrivent à temps pour pouvoir les comprendre
Pour que l’on vive ces choses, ces souffrances à se pendre
Ces douleurs si intenses, juste pour les connaître
Celle subies par la vie, imposées par ces traîtres
Usant de leur pouvoir, agissant en grand maître
Agissant tout sachant, en noircissant les êtres
Si sensibles et aimant, qui acceptent de paraître
Reniant leur âme, leur cœur au profit de penchants
Devenant celles et ceux ce que d’eux on attend,
Etranger à eux-mêmes, un esseulé migrant
Dans des mondes clairs-obscurs, souvent s’abandonnant
Sans la force de s’aimer, ce soi qu’on veut blesser
Par ce qu’on pense à plaisir, qui n’est que torturé
Cette illusion vécue, d’un paradis d’enfer
Nettoyant des blessures avec un gant de fer
Se pesant justifié, d’amour immérité
Juste bon pour les autres, à ceux qu’on peut aimer
Celles qui sont les plus belles, qu’on aimer à regarder
Celles qui sont les plus belles, qu’on aimerait posséder
Aimer est bien tout autre, comme se sentir aimée
Aimer est plus profond, qu’une image dessinée
C’est lorsque le cœur parle et qu’il sait écouter
C’est lorsqu’il sait écouter se mettant à vibrer
Résonnant à l’unisson avec cet être aimé
Où tout le naturel n’est jamais imposé
Où ces invitions sont toujours proposées
Où tes souhaits ne seront, oh jamais ordonnés
Simplement chuchotés, par plaisir de rêver
Le cœur ainsi parlant se verra exhaussé
Par le pouvoir de l’Amour qui lui est conféré
Chargeant jeune Cupidon, ses deux flèchent lancer
En plein de cœur des deux mires, ces deux cœurs séparés
Pour redonner leur sourire, aux âmes sœurs violentés
Par l’abandon vécu, de l’absence éloignée
Retrouvant finalement, enfin cet être aimé
Cette âme au tendre cœur, le corps de ma moitié
Fusionnant nos deux hôtes, notre plaisir d’aimer
Te faire l’amour toujours et mon corps te donner
Juste à toi ma fidèle que je jure de combler
De mes douces caresses et de ma loyauté
A tout jamais à toi, pour cette éternité
Qui peut s’offrir à nous, si tu l’as décidé
Dont l’avenir s’ouvrira, quand tu feras ton choix
Pas entre toi et moi, mais bien de nous pour soi
Tourne la roue du bonheur, elle s’arrêtera pour toi
Quand tu auras compris, tous ces nombreux pourquoi
Le temps sera venu, tout ce bonheur pour toi
Au beau goût d’absolu, ses beaux yeux sont à toi
Ne voyant plus que toi, ne jurant que par toi
Mon dieu quel est ce sentiment, de ce jeune homme pour moi ?
Lui prêt à tout t’offrir, son bonheur, son amour
A toi pour te guérir, il t’a promis pour toujours
Relis bien sa promesse, celle qu’on ne fait qu’une fois
Comme celle espérée, qu’on aimerait à son doigt
Au carillon des messes, à l’autel de l’union
Qu’il a bien vu pour toi, la couchant tel un don
L’écrivant que pour toi, vous êtes ses deux raisons
Toi, penser pour écrire sans oublier le son
De vos deux âmes résonnant, de par la livraison
Sonnant l’heure du partage, des corps et des passions
De vivre le présent, pour jouir plein d’émotions
Les plus sincères, si intenses sans jeu ni trahison
Plaisir assumé et plus jamais coupable
Qu’est juste celui d’aimer, sans juste passer à table
Plaisir tant partagé, qu’un beau rêve éveillé
Il peut tous deux nous faire vivre, toi ma douce aimée
Non ce n’est pas un rêve, c’est la réalité
Que l’on peut tous deux vivre, ou bien s’en éloigner
Si la peur de souffrir par un ange du bonheur
T’offre un moins grand plaisir, que de sombres douleur
La lumière si intense, sait briller dans ta vie
Sauras tu l’accueillir, en entendant : …Souris !! »
Tu as le choix de partir, sans plus jamais revenir
Tu peux toujours t’enfuir en pouvant te détruire
Fréquentant les malsains, les tordus, les méchants
Sombrant dans l’addiction des plus sombres noirceurs
Ou tu n’entendras plus le doux chant de ton coeur
Tu peux aussi guérir, sans plus jamais souffrir
Tu peux toujours chérir, tous ceux qui aiment sourire
Partage tout simplement, à ceux te méritant
Si simples et si sincères, celui qui jamais ne ment
Si à soi ni à toi, un peu comme un serment
Te vouloir ton bonheur, pour toujours voir tes dents
Tous les matins brossés, au sourire étincelant
Pour juste voir dans tes yeux, ton beau regard brillant
Qui m’attire plus que tout, et oui comme un aimant
Aimant toucher à tout, tout ton corps si charmant
Que mes mains possédées, aiment à ne plus quitter
Que mon corps envouté, sur le tien si touché
Profite d’un lien unique, celui des plus magiques
Pour toujours se promener, par un sensible touché
Aux notes les plus fragiles, qu’on aime à en pleurer
Nous livrant mis à nus sans plus rien à cacher
Nous offrant si beaux nus, à l’autre pour aimer
Attend la bonne clé, au moment insérée
Au passage délicat, par nos deux mains serrées
Suivant la partition par quatre mains composée
Par l’harmonie vécu du partage de deux vies
Aux jeunes âmes d’enfants, pour toujours inconscients
du mal sombre qui rôde, parfois bien trop souvent
Mais dont les yeux candides, ne voient juste qu’en aimant
La vie juste qu’ils aimeraient, juste aimés juste à temps
Juste pour bien le vivre, sans fuir ce doux présent
Accepte tous ces cadeaux, que la vie sait t’offrir
Quand elle t’a reconnue, sans plus te voir souffrir
Quand l’autre t’aime plus que tout et simplement te dit
Tant de milliers « je t’aime !! que j’aime quand tu souris ! »
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