Les Etats(-)Unis derrière Dieu : in God they trust.
Un pays créé et administrés par des fanatiques de la religion et ses pouvoirs, qui aiment se battre pour les seuls intérêts connus d’eux seuls, qui aiment justifier leurs combats par des guerres contre d’autres fanatiques de la religion, qui tous se battent en abusant des plus glorieux prête-noms au pouvoir nobiliaire anoblissant les plus viles causes jusqu’aux plus mortifères, qui ne sont ni vous, ni moi, ni eux, mais octroient ce pouvoir propre à la justice de l’homme, ce droit à la responsabilité sans la culpabilité. Responsable mais non coupable dans un monde prônant la folie et son irresponsabilité qui justifient des actes jusqu’aux plus abjectes créations de l’horreur : « Au nom de tous les miens, des vôtres et des leurs, de nos enfants à nos parents, de ces âges d’esclavage, d’asservissement et d’exploitation du vivant, de ses traites d’êtres humains à des fins mercantiles, de jouissance et de concupiscence, par la l’hégémonie de la domination et de la haine de l’autre à travers tous les moyens mis à disposition pour sa propagation, jusqu’à l’utilisation de concepts issus de la révolution industrielle que sont le fordisme le taylorisme dans une administration organisée et planifiée dans une pratique industrielle et automatisée du processus d’un concept théorisé et génocidaire de mort, au nom de tous les opprimés, des victimes des injustices et des abus de toute forme de pouvoir, individuels et collectifs, organisé comme autonome : la responsabilité d’aucun acte n’est, n’a été et ne sera jamais imputée à un tiers autre que celui qui agit. Quel que soit le motif d’un acte, sa raison et son absence, le responsable d’un acte est celui qui agit. Les raisons et déraisons n’apportent aucune circonstance atténuante, ne valident ni ne justifient la valeur d’un acte lorsqu’un acte initie de manière volontaire ou intentionnelle le chaos dans la mort, la haine, la domination, la violence et la manipulation par l’usage de pouvoir(s) dans les rapports aux mondes et à ceux du vivant.
Aucun motif, dieu, religion ou pratique ne vous dédouane(ra) ni absoudra la nature de vos actes et de vos soi-disant intentions. La vengeance d’un oeil pour un oeil a créé un monde qui de borgne est devenu un monde aveugle nourrissant et se nourrissant toujours plus du chaos. Au nom de tous les noms, il est temps de panser le présent en demandant pardon aux passés et en remerciant le présent qui nous offre la vie. Le choix s’offre à nous : penser pour panser le monde meurtris dans lequel on vit. Penser pour panser nos blessures héritées d’un présent imposé, mais d’une vie bien choisie. Nous sommes nos choix.