Combien pour ce bonheur, dites-moi ?

L’argent du tout ne fait pas le bonheur et il a pour effet de nourrir le malheur. Argent, prison des coeurs, aux douleurs d’insoumis, tu fournis tant et pis jusqu’à fin d’épuisement. Argent des malheurs, tu t’en nourris comme du temps. Argent du temps, il suffit le temps du mal en pis. Argent des trop souvent, des abusifs aux abusant, des abus if, des trop bu hic, des trop chic, choc comme la techno et l’électro, trop d’abus du pouvoir, d’apparats et de mots, trop d’abus de queutard, de kéta et d’héros, soirées aux vapeurs caustiques, où le rire jaune, a tourné au rouge honte, devenus mécaniques, pour finir noir vomi, des tripes qu’on a salies. Type de mec, même les meufs, « au jeu de la chatte qui sourit, sachez que pour le boeuf, de son parfum il s’en nourrit… » attention à vos dents longues, qui limées ou à facettes, ne vous secourront pas de tous ces bains de sang, qui abreuvent les longs becs. Car oui, trop de sourires rouge sang dans un monde arc-en-ciel, trop de bisounours à la morgue à la pelle, quand aussi noir de monde, de honte rougit le ciel.

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