Cac aux Lacs sont les temps Dards aux manières d’antant. Où chanter pour se mettre ? Et quels chants sont chantés en Par-King, jus d’orangers aux goûts des mères, qui des pères d’as flambent disant dada, Oui oui, c’est pas moi, c’est pas Nous, ni toi, lui ni elles, ni vous, ni ils.
C’est d’Alisé, c’est pas la faute, c’est eux qui les haines, eux, les mâles heureux qui se rient de qui pleure et qui a peur, c’est d’eux les Mamas, les « faut pas », des ma moins car pas poingt , qui achètent et s’achètent Par baguettes et braguettes Aie j’ai mal ou je souffre en silence.
La différence se comprend sans richesse dans les dents, Ni volonté violée, Ni abusée, Ni dominée.
La paix s’offre avec cœur parfum d’humilité, pas dans un camp ni de travail ni « Fitparké ».
La vie c’est pas un film aux viriles cicatrices, aux histoires de conteurs aux détails racoleurs. La vie respecte la vie. La vie respecte la mort sans la donner ni la vendre ni se la jouer à la défiance ou aux cartes à jouer, à l’arrogance ou aux dés.
La vie et la mort sont pas des êtres qu’on drogue, qu’on baise, qu’on tue seul ou à plusieurs.
La vie ni se domine ni contamine.
La mort n’a ni grise mine ni n’extermine.
La vie n’est pas de celle qu’on génocide.
L’humain croît trop sur bien sur des citrons prêchés,
La vie ni se domine ni contamine.
La mort n’a ni grise mine ni n’extermine.
La vie n’est pas de celle qu’on génocide.
L’humain croît trop sur bien sur des citrons prêchés,
trop pressés de jouir du pouvoirs et de ceux qui en ont
Trop prêchés aux silences de tous les noms par des oui,
Oui encore, toujours plus encore plus
S’additionnent à la multiplication des divisions en tranchant l’unité dans le lard du p’tit cochon,
Qui pue qui pète comme Nous et tous ceux qui s’la pètent. Au nom de ceux qui ont et eu peur
Je Nous salue
Toi et moi, Elles et Nous.trop pressés de jouir du pouvoirs et de ceux qui en ont
Trop prêchés aux silences de tous les noms par des oui,
Oui encore, toujours plus encore plus
S’additionnent à la multiplication des divisions en tranchant l’unité dans le lard du p’tit cochon,
Qui pue qui pète comme Nous et tous ceux « kiss » la racontent et là pètent. .
Au nom de ceux qui ont et eu peur
Je Nous salue
Toi et moi, Elles et Nous,
Rappelant à tous que les blessés connaissent parfum de Mort.
Ceux qui tuent et propagent la souffrance, connaissent juste une saveur éthérée d’illusions des légions vitales mais ne connaissent pas l’infini goût non de Mort, mais bien d’errance amère et solitaire au-delà de vos terres, mères et pères, passés, présents, futurs et par-delà les temps d’arbitres aux jeux d’usurpateurs et des violents interdits.
La férocité et la force s’érigent contre la violence et l’agressivité.
Un sourire est une image, une apparence.
Soyons nous avec force et sincérité.
Soyons libres et sincères dans nos différences.
Notre richesse n’est ni chez les plus nombreux, ni chez les plus forts, ni chez ceux qui ont les plus…la richesse est bien en Nous.
BE YOU
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