Missive d’un amoureux à son élue hébreu

Quand reverrai-je le regard de tes yeux à nouveau me sourire
Mémoire d’un jour sans fin où j’ai senti le plaisir
De ces désirs communs, peu commun d’un avenir
Sans avoir dans le mien tes larmes en souvenir.
Qu’il est terrible l’écho grondant comme un tonnerre
Quand résonne l’égo de tout cœur solitaire
Du silence pour absence nourrissant la misère
De nos âmes esseulées d’un Amour de naguère.
Il fut jadis le temps d’une taie repromise
A qui aveugle et sourd se reverrai soumise
En âme sœur à un frère pour seul butin d’une mise.
Per se en nous cherchons pour mieux nous retrouver
Epreuve aux poids des Ans aux lits superposés.
Espoirs bien au-delà des las, par les si et par là
Qu’est-ce que la promise d’un diapason pour la.
Des voyages en migrant dans l’élection du présent
Regarde bien chaque mot pour les comprendre à temps.
Voyage nocturne je ne veux qu’elle, pas toi qui te nomme Israël
Mais bien toi, la seule, la-celle, qui apaise mon cœur qui rebat de plus belle.
Enceinte qui nous protège, à deux nous bâtirons
Par nos forces et volontés, en présence et passé
L’avenir de nos désirs pour ces jours à venir.
Un jour est pour toujours, le jour de tous les jours
Où les nuits comme les jours brillent éclairés d’un Amour
Quand bien aimer la vie, libéré des envies
On veut la partager, avec un être et aimer.
Tu es bien celui-là, cet être de ma foi
Qui seule partage mon cœur pour toujours et pour fois
Comme Alulim le sien, aux souvenirs d’autrefois.

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