il est des temps toujours présents, ceux du biscuit promis des chaleurs des étés, quand la place qu’on nous fait, juste pour respirer, est celle d’un lit, où l’on s’y retrouve tous petit trop serrés. Quand les corps d’enfants de tous âges s’entrelacent, des nœuds aux voix qui se voilent plus jamais ne s’effacent. Frères et sœur du même lit, jusqu’à la première douche, qu’elle est froide la couche quand humide on la touche, la main sur toutes les bouches, tuent sous le poids des tue-mouche, comme ces mouchoirs souillés du soir, imbibés du visqueux, des vaporeux alcools aux fumées qui tous touchent. Honteux responsable du silence, omerta qu’on ne cite pas, je te prononce en citée, de mon superposé en bas. Tu t’es assez nourri, chers frères, du silence des petits, de leurs sœurs de leurs frères. Toi le dit fort aux bien sombres lumières, en apprenti du mal tu t’es trompé de guerre. Esclave d’un maître mal, tu crois trop sûrement trop justement combattre, tes propres forces en toi trop sales et grandes à abattre. En initié du martial, le Pascal t’a acheté. Ta sucette la voilà petit, tu l’as bien mérité en récompense d’un travail de putain du pouvoir que tu pratiques en voulant le cacher. Traître de tous tes maîtres, de combat, de guerre, et de légions, quand les valeurs des êtres se sont perdues vendues, vos âmes tous grands bien petits frères vous avez bien perdus. Vous vous sentez grandis de bien pouvoir faire taire des familles en non dits, ce n’est ni la terre pour vierge en corps pour paradis, ni d’un faux martyr la peine en excuse le prix, que tu as fait payer au cœur des peurs, parentes et enfantees, c’est bien toutes et elles qu’en leur Honneur tu vas bien rencontrer, la Justice en cause que tu as tant violée. En adulte en enfant, en conscience avérée, quand tu agis par ta propre volonté, où ira ton regard quand ta vie sera jugée, quand tu ne pourras plus fuir dans des paroles d’alcools, ou des croyances en fumées. Robes du soir de tous les désespoirs, toutes n’attendent que toi, aux faux pouvoirs d’abus d’abusant abusés auxquels tu as trop bu, en exemples et pour faux, des paroles en pères et mères, peintures déviantes de l »imbus du aime en exemple, maux d’un mal donné succombant aux prières, quand faux frères violent les mots, par les mots ds ses pairs, en tuant pères et mères en entrainant leurs frères, dans les boues où l’on bout la colère pour enfer. Lave bien ton visage, frère de sang sans courage, du sang de tes passés en présent pour otage, en esclave des barbares de tout temps, abuseurs de tous âges, aucun respect ni mérite pour ces vies en dommages.
Dans les bras des grands frères…
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