Quand sur une sphère on modèle
Des systèmes à la pelle,
faussoyeurs de démos,
Ainsi la vie s’appelle
Celle des Hommes et leur haine.
Des pouvoirs en leviers
Adoubés ou forcés
Cette troupe à la douzaine
Est la légion des damnés.
Qui prend le pouvoir, en despote tortionnaire
Ou en élu désigné
S’engage en militaire des âmes à diriger
Car c’est bien en responsable et chef de guerre
Qu’à la Cour du divin
Il devra comparaître
Comparant son bilan
De Nyx vers le chaos
Par les éclairs de Zeus
Et d’Odin vers les torts
Des enfants de Caïn
Et de Seth leurs fardeau
Tous regardent la trotteuse
A la mire d’une d’or des pleureuses.
Les âmes si meurtries ont besoin de repos
Cessez de les venger en parlant en leur nom
Cessez de vous venger en paroles d’un prêtre nom.
Les volontés s’érigent
En royaumes des puissants
Quand les êtres qui dirigent
S’érigent en mal au(x) pouvoir(s(
Des plus concupiscents.
Des plus forts aux élus
Des plus justes aux abus
Les modèles kratosphates
Rendent tous ivres ceux qui bien y ont bu.
Un pouvoir démocrate
Conserve t-ils les abus ?
Et Ceux des dites sourates
En ont-elles moins ou plus de ces abus ?
Tous parlent par le sang dont ils sont corrompus
De la robe des pieux
A la chambre des heureux
La parole est divine
Quand elle a le goût d’un dieu.
Enivre toi de paroles
Toi qu’on entend parler
Enivre toi d’Elle
Toi qui l’entend souffler.
Les mots ont un pouvoir
Qu’on entend bien siffler
Comme le chien tant répond
A son maître bien dressé.
Le repas est servi…
…à table, bien notez !
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