Aux chronophages des enfants et des temps

Prends bien soin d’elle
Toi l’Étranger de la Terre
Qui ne pense à son bien
Qu’au travers du sien
Qui ne pense au bien
Que pour et par les siens.
Rien ne t’appartient l’idiot
Ni la vie ni les mots
Ni les êtres et leurs maux.
Ne s’approprie pas le monde,
Créature du néant
Aux droits d’injustes immondes
Que seul un fou s’octroye.
Oui tu es bien du vivant
Le seul à t’octroyer des droits
En pensant du vivant qu’il en est maître et roi.
Débile écervelé qui confiance au serpent
S’accorde au diapason jusqu’à deraisonner.
Tu divagues bien fiévreux dans les affres du temps
Par tes pouvoirs si ivre de mort t’en abreuver.
Jouisseur de la honte,
Ta grotte va t’y cacher
Avant qu’on ne te gronde
Quand l’heure va te chasser.
De chasseur à chassé
Jupppppste un pas de côté.
De prédateur à chassé
Trop de pas dépassés.
Ta sempiternelle course
D’un ivrogne immortel
Est une bien indigne bourse
Pour récompense d’un mortel.
Dévoreur de Zoés,
Créateur d’arches coulées
Reconsidère tes alliances
Et ceux qui aiment lécher.
Le pouvoir a ce goût
De bon sein à téter
Que ce petit homme enfant
En pleure quand séparé.
On t’a créé dépendant,
Neuf mois dans un centre
Le prix d’un bail du temps
A payer en tribut à ces accaparants
En nourritures de l’esprit
De la vie des enfants.
C’est en mangeur d’Esprit
qu’on te juge aujourd’hui
Chronphage du temps
Que tu as asservi
En esclave du vivant
Dont des âmes tu vis
Te nourrissant de leurs temps
Des blessures nourries
Tu violes tous les serments
Toutes les promesses de oui.
Chronophage du temps
Tes menus aux enfants
Aux cris des sacrifiés
comme la folie d’une fête
sacrifier pour la fête
Est-bien ça l’âme prophète ?
Au prix d’une pauvre bête
Qui n’a rien demandé et qui se voit perdue
Qu’il est juste bon de tondre au lieu de l’égorger
Qu’il est bon de le tondre, le mouton enlaîné
Qui sous son poids étouffe ne pouvant respirer
Au juste besoin d’air pour retrouver la vue.
Dans les valeurs de principes
Tu as tant perdu pied
Qu’en homme à pied à terre
Tu t’y en tant noyé.
Tes tasses pleines sont trouées
En biens issus de Terre
Que tu as tant violée.
En usurpateur père
Mère Terre tu as bafoué
Rends lui maintenant sa place que tu n’as pas mérité.
Toi et des femmes au mal tant dédiés
Faites place au Féminin et aux Êtres guerriers
Combattantsp des valeurs aux principes oubliés
Du temps et de leur cœur, qui leur vie savent donner.

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