Une guerre ouverte a été déclarée à en perdre l’audition et la vie, sous les insultes, injures, coups, blessures, féminicides, exploitations, usages, commerces, viols pendant et hors réunion(s), avec et sans consentement du corps des femmes et de leur(s) volonté(s), financée trop longtemps et devenue bien silencieuse hormis des vociferations du même acabit que ses initiateursà l’égard du genre différent, avec comme lourd tribut l’héritage passé et futur au regard de l’injustice de l’equité, se levant vent debout et arrière, toutes voiles dehors et devant des boucliers d’otages que sont les enfants, premières victimes et esclaves d’un monde en genres de guerres et guerre des genres, conflictuelles, armées et psychologiques, mondiales et quotidiennes, aux reflets miroités d’un narcissisme d’une folie suprématiste par un être vivvant sur un autre, ainsi que toutes ses dérives et dérivées individuelles, sectaires et communautaires., et qui se doit de cesser enfin pour comprendre les valeurs de la liberte, ainsi que ses respects autant que ses engagements.
Pas une paix bureaucratique, aux valeurs d’un monde de papiers d’argent, ou la parole d’un Homme qui se parjure est la valeur du singe étalon, sur laquelle la confiance du monde a accordé sa virtualité à crédit aux ordres de croyances d’imbéciles et crédules bouffons aux pouvoirs précieusement ridicules et trop démocratisés dans leur(s) idôlatries en encensements pro-sectaires et anti-tout.
Mais bien une réelle paix des êtres où vivre n’est plus une lutte vitale ou mortelle, ni une exploitation hiérachique et organisationnelle de et par le genre humain où les technologies nous ont aidé a grandir sans peiner mais sans délaisser nos peines.
Les peines des âmes d’antant, de leurs souffrances subies, de leur(s) vie(s) volée(s) se doivent d’être comprises aujourd’hui, et plus que d’être alimentées méritent de se voir apaisées.
Les richesses de ce monde se sont créees par et dans le sang, la souffrance et le commerce de leur exploitation.
Sataniser un être revient à se conférer un rôle et un pouvoir divin dont seule l’espèce humaine use depuis la nuit des temps et feu son jour, et abuse encore et toujours plus de sa déviante puissante jouissance comme de la jouissance de sa frêle et illusoire puissance.
Sataniser qui est mettre en exergue les peurs, n’a pour seul effet l’expansion infinie des blessures d’origines du passée dont chaque être l’initiant devra porter la responsabilité du commerce de la mort et de ses peurs et dont toute initiative et action qui nourrit et se nourrit du chaos en partcipe à son expansion par l’intention motivée.
La nature de la relation Chaos/Harmony arrive en ces temps à un stade d’inflexion possible.
La finalité du chaos est celle du pire et ses infinis méconnaissables et inconnus.
Le pire est une simple limite chaotique du mieux et sa dérivée et ses dérives, sont en ce point présent.
Le choix s’offfe ainsi à chacun :
Le passé a crée le présent….les choix, justes comme erreurs.
Les erreurs sont faites pour être acceptées et comprises, pour apprendre à demander pardon, comprendre pour pardonner, sans mimétisme, réflexe ni devoirs, mais sincérité réelle.
Le chaos ne s’accepte pas et n’est pas acceptable.
Pardonner aux chaotiques sans les diaboliser pour qu’ils comprennent leur chaos….pour vivre et partager l’Harmony :
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ODE AUX PARDONS DES VIVANTS
Pardon Monsieur le monde,
Madame la Terre,
Les amis des plaines et Forêts,
Nos terres et mers et cousins d’eaux,
Vos enfants ont grandit très vite,
De par un nombre de taîlle,
mais aux âges ingrats du « Tu » et du » Dois »,
Les jeux d’enfants sont devenus Je parent,
Tels où mon bien n’est plus le tien
que par le mal s’acquière le mal.
Les fous peuvent pardonner… la faute au juste pour bien comprendre, s’expie à hauteur du trop vite Grandi(t) et disent….
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Comment ouvrir les yeux d’un non voyant ?
« Rien ne se doit, tout se dit, nul ne perd ».
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