A la croisée des jours aux nuits dess 4 vents
Quand la mort comme la vie s’achète et puis se vend
Par ces bourses hautes portées, à la portée de l’épée, des dagues et puits des temps
Que tremblent tous les pouvoirs qui nourissent le sang
Que tarissent les mangeoires qui s’abreuvent des sans
Que périssent les avoirs périmés du présent.
Qui des pouvoirs abusant a mal joui,
n’a jamais su qui de lui se nourrit.
Les présents d’aujourd’hui sont ces justes cadeaux
hérités de sésames, de routes et leurs fardeaux
d’être(s) sans fin assoiffés, d’un mieux au mal pire d’affamés
des pouvoir(s) indomptables de ceux qui osent aimer
volés trop mal faisant, par les convoiteries violées.
Les temps ont changé car les vents ont tourné
affolant les girouettes aux sens déboussolés.
Le droit des astres reprend son temps, par l’humain trop longtemps usurpé
L’heure ne tourne pas pauvre fiou mais l’horloge a bien sonné
frappant bien de son glas tes heures d’un temps volé.
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