Dans la ligne d’un oiseleur miroiteur…

« Miroir, mon Beau Miroir…Dis-moi… »,

…d’une droite, ligne d’une infinité de points alignés, comment se diriger vers l’infini par point(s) de mir(e)(s) issu(s) de la multiplication d’une division par sa primitive et primaire dérivée logarythmée et exponentielle définie en puissance matricielle.

…du point de vue du point aligné : .pas le temps pour une droite d’un système euclidien quotidien.

…un point final jusqu’à autre vision versusée, d’hyperbolique, même eliptique, from Euclide to me today :

« Du plus court chemin entre deux points à la droite a trop longtemps été, pour être aujourd’hui et devenir non pas un grand pas primaire de primats et consors, mais le temps d’un saut de puce, de point à point : « le pointillisme temporel » devient ainsi non plus qu’un corpuscule et une onde d’une lumière devenue aveuglante tant elle est aveuglée, mais bien une mesure de distance dans tout système géométrique connu à ce jour.

La courbure ainsi définie sera fonction de masse et donc de densité énergétique de chaque point.

…mais ça, c’est pas moi qui l’est dit ! 😉


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