A tous vos néo-empirés des vapeurs aux fumées douces sucŕées, au goût fameux de galettes royales aux gerbes des rats d’Adam, au non de qui qui osent parler, perroquets miroirs des ors et déǰà, qui croient tout ce qu’on doit bien en pointant tout du doigt, ce qui se fait sans qu’il ne doit, d’Adam ni d’Eve rien n’élevera.
Apparu au jounal des grosses bourses, les arrêtés des directives suprêmes pour surbordinations lies à des biens logés et nantis tout contre tous, divisant en interdisant d’afficher sur tous les murs des streets aux crédits des affiches en-têtées de Wall Street, où la balance tarée des justices de folles, ont bien biaisé le monde d’une apaisante confiance au sourire de méfiance, enfonçant bien profond un glaive des sangs souillés, à la pestilente odeur du sans des tout ou rien, légions bien du présent d’un combat trés malin, à la grimace singée des renards bien lysés, des détenteurs du bien et bien des maux du passé.aux virtuels mouvements des pyramides trés âgés jusqu’aux faux airs bien entendus libres et de plein droits, raisonnant aux sons des mélodies du bonheur et ouvrages oeuvrés des livres des contes et légendes, pour un patrimone immatériel d’une humanité devenue l’aliénée du vivant et la source de son instable déséquilibre, par ses reseaux à aux toiles instaurées et tissées par les institutions, bien promus par ces néo-mouvements à la radicalité révoltante révoltée, d’un monde dématérialisé et déconnecté d’une réalité devenue virtuelle, comme cet argent que tous payent en travaillant pour l’exploitation et le commerce de la mort du vivant.
A quid et qui de droit
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