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Viole de gambe
La vision depuis télévisée, luit tous les jour, de jour comme de nuit, de nuit comme de jour, en arme nuit. Condition d’après guerre où Reines Mères ménagère règnent en impéractrices, bouffant du somnifère. Ais confiance comme Hais conscience, héritage des enfants nourris tant des Navarre du temps qu’à celui des Naguère aux marades grossières des puissants et de leurs grosses galères. Aigles en imperméable, de cuir ou bien en Skai, leurs plumes volent les arts, comme leur écume violent les âmes. Les moineaux ont des poils quand les corbeaux ricanent, les sourires mettent les voiles au départ de Paname, quand les violes jouent trop haut parce que l’orchestre s’emballe. De Marseille à Saint-Charles, les Bonnes Mères constatent en comptant mal les points, les Bonnes Mères ont mal tant frappées par leurs poings. Les fous tuent pour un nom, mais aussi pour un oui, le oui du petit con qui trop vite à grandi, l’avis du petit con à qui l’on conte la vie. Fais silence toi violent, violant le oui absent des frustrations d’enfance. Ferme ta bouche putride encore béante de sang, de qui tu t’es nourri par plaisir d’être méchant. Putride est bien ce temps des enfants bien pourris, qui se nourrissent du mondes, bouffant parents aussi. Petit con devenu grand alimente la connerie, parce qu’il entend, regarde et dont il se nourrit. Prend bien soin de ton âme, bête d’un fan, juvénile et débile, écoutant aveuglé les sornettes de séniles, au respect bafouant tant mentir les a rongés. A ces âgés trop confiants aux abus de vérités, La fontaine des vrais rend ivre les plus guerriers. Quand les pouvoirs renforcés aux abus enivrés, quand les jeunes et tous ces Vieux à la grimace du temps, quand les rapaces singent les sages, en ces temps bien présents, quand l’apologie du « Moi Je » règne en maître en pouvoir dominant, Moi j’émets ce vœu pour futur du présent, d’un monde enfin en paix, s’éternisant, libéré et vivant.
…à celle de la Fontaine
1 juin 2026
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