Étiquette : Religions
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Une histoire d’un soir…: Il était une histoire, des hommes et des femmes, de nombreux peuples et de larmes, de ces fougueux enfants, d’Adam et d’Abraham, Esclaves de leur temps et du pouvoir des Âmes. Par les abus au pouvoir d’un aliéné despote, les forces du désespoir se liaient comme graines d’un antidote. Ses fruits mûrissaient. Quand la folie grandissait, leur nombre augmentait tant les abus s’expandaient. La révolte fût telle que le pouvoir céda. Cet haut abuseur et ses forts hauts conseils, accordèrent à ceux-là en dote et pour libération, le prix d’une élection, digne de leur révolution. Les révoltés du pouvoirs se virent ainsi Élus, avec pour promesse, la parole en tant qu’abus, celle des abuseurs et de ses hauts déchus. Les Elus ainsi se libérèrent du jouc aux forts abus, qui ainsi eux se sauvèrent par une parole tendue. Ses jeunes guerriers si fiers, Élus jeunes et révolutionnaires, partirent ainsi en quête d’une parole promise, oasis bien trouvée par le despote soulagé, d’avoir chassé danger et sauvegardé sa mise. Les guerriers quittèrent ainsi de mise leur conquête, et les abus ainsi plus fort, encore et encore dans les temps perdurèrent. Comme cette promesse a traversé les temps, de ces guerriers aux pouvoirs soulevant, comme ces despotes aux pouvoirs abusant, les quêtes ont perduré et toujours rien n’a changé. Combattants des pouvoirs contre mercenaires aux pouvoirs, la lutte est bien ancienne. Parfait boucs émissaires, les enfants des Elus croient encore mieux savoir, que lorsqu’on est fort la lutte n’est pas vaine. Les Elus ont depuis eux aussi ont voté, choisissant à leur tête, des mages aux sages guerriers. Les plus dignes des valeurs à combattre, combattent aussi contre leur image propre d’automate. Un grand guerrier est être de grands pouvoirs comme le despote en abuse et use, s’enivre pour déboires. La lutte est bien là, entre soi et soi, entre bien être et la gloire, entre soit ou bien soit, entre abus, j’en veux ou j’en veux pas, j’en veux et j’en veux plus ! Le choix des enfants d’Abraham et d’Adam vit toujours au présent, comme de ceux de Brahma, Siddharta, Mahomet ou Odin, Yhv ou bien encore Merlin dont beaucoup entendent et récitent encore souvent les louanges et les chants. Choix du libre abusant et du révolté consolé, soit du regard combattant et les abuseurs démasqués. L’histoire de cet abus voté, résonne toujours aux temps quand la vie deraisonne. La gloire de ces perdus guerriers, fredonne en ces jours où l’égo emprisonne, où l’arrogance empoisonne, où la défiance ne pardonne. C’était une histoire d’élections, de tous ces croyants de jadis et des temps de ces fils, de ces femmes et hommes, des peuples et des passions, qui renversent un régime pour finir à la diète, qui ne payent plus la dîme et marchent pour une baguette. Quand les séculaires sont risée des thésauristes, las les sourires deviennent ternes et les bonnes mines si tristes. Dans le chaos on en surplus l’abus, pour en serrer la vis, au vice et ses abus. Puir jusqu’à sentir, la vie s’en délectant jusqu’à plus puis, c’est ainsi toujours fût, ce fut toujours ainsi. C’était la vie des gens, de ceux qui n’en peuvent plus, une Histoire des pouvoirs sous la baguette des abus, à la baguette un despote et ceux qui ont trop bu. S’abreuver de parole ne dispense pas d’abus, comme une promesse en paroles d’une mise qui s’est perdue. Le temps des Suprêmes va prendre fin, trop suivi par la haine, trop suivi des sereins, des vrais morts de faim, des suiveurs parfum blèmes, qui ont figé le temps dans celui d’une Reine. Rat Race dans le coeur des humains, quand le génome du médecin ordonne tout le vivant, en croyants du Yes Yes, quand les malades du vivant, sévissent en Docteur Yes. Le temps n’a pas d’odeur outre celui de la mort, qui te ressent putride, pourrir de l’intérieur. Les jeux ont trop duré, l’olympisme oriflammes juste fait pour brûler, un égo mal pensant qui se voulait voler. L’heure d’Icare va très bientôt sonner, montrant qu’à l’heure de haine, la mort est annoncée, en témoin d’une réunion sur les sujets d’Aimer. Aimer vraiment, quelle est donc cette idée ? La lubie juste d’un temps ou celle du sentiment ? …quand le temps des amants fait place aux vrais aimants, voici cette Heure qui aujourd’hui sonnant, existe sans le profit d’une haine prise dans les bourses du temps, existe dans la vie et l’haleine, dans l’Amour et des yeux, non plus rougis de honte, de peines ni d’abus, au pas de ceux, ces amoureux heureux et juste bienaimants qui aiment en disant stop, la haine on n’en veut plus, qui aiment se voulant oui, disant s’aimant et souriant, un bon Oui à la vie.
…aux élu(e)s de tous coeurs, et là-celle mon élue
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Modes des modèles et modèles des modes : Modus operandis des opétateur, modes opératoires des opérations Opéras et ambulatoires, des voix à l’esthétique le point commun est l’élastique, en plastique, qu’on bouffe et fait bouffer à l’autre, qu’on introduit dans le buffet par des vapeurs, au feux des pompiers qui allume, éteignant le mal par le sommeil des frères chemicals et pétards, servants sous cloche le règne des forts et des sonnettes, par des bons nichés sous terre, qui y mette et la mange, spectacle d’une traversée aux rigoles rouges bien ouvertes, aux pistes du terrorisme hormonal et des doigtés digitaux et tus, face à aux politiques de terreurs et toutes leurs mains basses et profondes aux seins des saints et leurs prêtes noms, pour des projets communs financés, en masses et nombres, à instaurer un ordre d’Humain dans l’ordre de la nature terrestre au sein du cosmique pour combler des pouvoirs en faims. Petits êtres tant assoiffés qu’affamés, tes latines famas aux fameuses langues bien pendues, dépendantes et pendantes d’Occident, aux zestes d’oranges douces amères des Moyens et Grands Orient, en passant par la Lorraine et l’Est pour dormir au Levant. Indigestion de pouvoirs petits enfants, il est encore temps de vomir pour que tes poisons s’évaporent. Vos conditions, diviser ou multiplier celles du « Ments » et du « Songe » sont des alternative d’ultimatums alternants. Le présent est devenu conditionné : je ne veux pas d’un futur hypothéqué et conditionnel. Nous voulons un présent à vivre. Rendez le temps qui n’est pas votre, ne volez plus la mort ni les esprits de ses morts, ne volez pas les vies de leurs Esprits, pauvres fous, tous enfants de faux pouvoir(s). Pour les raciaux et suprématistes du vivant, de tous les âges, couleurs et tous les temps, dans monde du vivant le respect et ses valeurs ne se comptent pas en Temps ni au nombre de dents.