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Céline
CELLES DE TOUS LES MOLIÈRES POUR LÀ-CELLE DE LA FONTAINE : Trop de temps maintenant que les bouffons ont ri, De la cour des plus grands à celles des tous petits, des miracles aux farcis des abus en ré : « Il suffit ! ». D’un diverti aux pervertis, trop de pas furent franchis. La Franche qui rit est devenue : « Mange !…et souri(s). » Dis Louis Mercis, foie Mille d’avoir tant ri, Roi des bouffons des Cours où tout mal est permis. Tous on bien joui, de toutes et tous, en poésie. La pléiade pour lui comme pour le Sadique, Nobles détresse à être, qui parvenu fait si mal, temps vérolés qu »autant de volontés forcées, violées, rendant Paris la nuit à la Gauss de ceux qui rient. « Reculez !…Molière. »Au nom du ridicule rendu bien tant précieux, comme de la préciosité du mieux, comble du ridicule, nourrissant des bourgeux qui par leurs jeux de dupe pratiquent la fistule à la rage des bouseux. Aux fourberies, Toi le bouffon, le noble infâme aux deux lettres qui jouis d’un octroi en composé prénom, Je te dégrade sans te couper la tête. Tu pourras bien mieux voir, l’héritage de tes gueux, idôlatrant le rire jusqu’à la pire des rages, jusqu’à en faire mourir en nourrissant les dégueux. Tes lettres je te retire au titre du statut des âges, comme des roses les boutons que tu as tant perçus, qui touchées au plus profond lamentent bien seules ces peines si lourdes en pages reçues. Je te bannis, infidèle, au royaume de ces cours, celles qui ensorcèlent, celles des prisons du temps où le temps est en prison d’une vie vaine. Vis ton humiliation, repense aux fourberies et à ces fourbes qui aussi eux ont bien ri. Pansez pardons, vieux bouffons et faons des trop bu, toi aussi, tu as joui dont trop d’abus tu as ri. Pour bien te soulager, regarde, entêté, l’élégance aujourd’hui adoubée, par Lui, de la Fontaine celui, Noble de Lettre et en ce jour sacré Lui. Rendez tous vos molières pour boire à la Fontaine, des gens goût de misère à l’élégance sereine. Le « LE BOUFFON ROI EST MORT ! BUVONS À LA FONTAINE, À LUI CE GENS ET POUR SA BIEN FONTAINE… Fin du cérémonial, théâtral et pompeux, fin de l’apparât chic aux goûts plus que douteux. Fin de ces cérémonie, où l’on danse la Saint Guy, fin des imposés silences qui sont tûs quand l’un rit. Fin des molières, enfin, quand La Fontaine y met fin. À Toi, qui aime cette Fontaine pour y vivre et aimer, Toi tant attendue, tant aussi libre que voulue, toujours libre en sereine, pour Toi en Homme de Bien entendu, entends ici d’engagement ce serment d’un émoi d’accepter si sincèrement si : « Aimer à deux et soulager les peines, avec Cœur, sincère et aimant, de toutes les forces du moment, présentes et à venir, d’Êtres Toi et Moi, Moi et Toi, enfin Nous et Libres de Nous AIMER, dans le Respect du moment et du temps. Issus de nos choix, de notre volonté pour ainsi vivre notre harmonie aux parfums printaniers, aux notes de nos deux vies, des amoureux aux horizons bienheureux, la quiétude en partage pour seule réponse à nos ouis, oui pour la vie, oui à Toi pour Moi, Moi pour Toi, enfin Nous, Nous pour vivre juste tout, Tous Nos Oui, en simplicité, Sérénité, émotions et ressentis, cet avenir, celui-ci, Nous y vois-Tu, c’est par ici…ce serment, cette vie avec moi, la veux-tu ? …là voici…Moi en serment, me veux-Tu ? Pour Être Nous, Toi et Moi, accepte-tu ce vieux voeu…ce je te voeux et te dis oui, Vœu de Femme, Vous…Oui… devenue sincère et libre de pouvoir dire juste Merci Non ou un vrai Je vœux aussi…Moi, D’âme de cœur à Toi et pour Toi Oui, mon cœur est bien tien et te dis Vouis ». C’est bien là le serment, celui d’un gens auprès de sa Fontaine.
…pour Céline …à Toi, Litlie Céline
24 Mai 2026
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