Il apparaît de nature, un comportement réflexe mal irréfléchi de l’instinct du vivant, la pratique d’actions sur son environnement satellite, identiques ou influées par celles qu’il a lui même vécues dans son ou ses passés, à travers de bien lourdes expériences du vivant issues du SUBIR.
Ce réflexe de miroir inversé pratiqué par le vivant devient ainsi une boucle perpétuelle dont il est prisonnier, et dans laquelle la pratique de la réflexion du subi, renvoie l’image de l’inversion des rôles dans les relations des pouvoirs sur les effets de leurs jeux et de leurs conséquences.
Que sont ainsi, d’autant plus lorsqu’il a deux versus et ainsi composé de deux faces, 14 ans de malheur pour se libérer de cet enferment lié à sa propre existence de l’état de prisonnier, exerçant ainsi ce droit du choix, de l’inconfort dénué du prix à payer des endurées souffrances, d’abolir son passé, polissant le miroir de sa propre réflexion par le partage du temps qu’il vient de s’octroyer, présent du vivant libre, libéré du temps dont son passé dépendant l’avait piégé et perpétuellement bouclé jusqu’à la manifestation de sa propre et saine volonté dénuée de la manifestation des acquisitions aux caprices d’enfants rois et reines, princes et princesses, magiciens et autres fées, ces apparents beaux, forts et puissants sociopathes adoubés par l’ignorance et sa seule vanité.
L’expression d’une volonté, à bonne vocation de par sa nature non égocentrée, s’exprime par l’essai du respect harmonieux de son propre équilibre dans son propre et respecté environnement, sans exercice de quelconques pouvoirs, ni d’aucun autre jeu, hormis celui de sa propre propension à ne pas souffrir, à ne pas subir, par l’action de l’expression et de la manifestation de soi, par le choix de ses invitations et de l’expression du NON.