Commander à une terrasse calme et baignée de soleil un merveilleux repas, et ne vouloir plus payer, car le soleil avait osé s’octroyer tant de pauses, lui refusant ainsi, comme il l’avait exigé d’autant pouvoir briller, arguant dédaigneusement la valeur de ses droits, et par une telle attitude si outré que l’astre ose, qu’il exige le voir puni pour laver son affront, dont l’effet de l’argenté possédé n’a pour réel et seul pouvoir, que de tuer et faire faner les roses, au nom des éternels ignorants, pleutres croyants des devoirs et travail, aveuglés par l’Histoire du passé et perpétuant au présent, cette sauvage barbarie de ces civilisés bien pensants, ayant pour simple finalité détruire en dominant, ces existences concurrençant la sienne pour l’obtention et la jouissance dans sa quête de l’éphémère pouvoir de l’instant, en tant que parasite destructeur de toute vie, seul capable d’un cannibale et programmé suicide, mangeant et consommant celle qui le nourrit et offre ses énergie au prix de sa vie, son propre habitat, sa propre Terre, sa mère dont il viole les droits chaque instant pour ses propres enfants jugés plus méritants, devenant la funeste prison meurtrière, son propre tombeau identique à ces dieux que craintif il vénère, où il vivra sa fin, par la fin de sa sourde, aveugle et rageuse folie.
LE COMBLE DU CAPITALISTE EST BIEN DE DETRUIRE AINSI QUE SE DETRUIRE.
EN TANT QU’ETERNEL INSATISFAIT NE RESTANT PAS SUR SA FIN, IL EXIGERA UNE SUITE A SA MORT PROGRAMMEE, CAR TOUTE SA VIE POUR CELA, LE JUSTE PRIX AVOIR PAYÉ IL PENSERA, POUR PROFITER DU CALME ET DU SILENCE D’UN REPOS POUR LUI BIEN MERITE, PENSANT BIEN IGNORANT, QUE SA MORT COMME SA VIE, ELLE AUSSI PEUT S’ACHETER.
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